Présentation

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Bonjour à tous! Je m'appelle Véronique.Je suis écrivain-correctrice et agent littéraire à la fois! Par ce blog, j'espère vous faire partager ma passion qui est donc l'écriture et en même temps vous proposer mes services..Allez on commence!

# Posté le jeudi 28 septembre 2006 15:52

L'auto édition en dernier recours ?

L'auto édition en dernier recours ?
Un écrivain peut parfaitement être son propre éditeur. Plus de comité de sélection, plus de contrat d'édition à signer. L'auteur publie ce qu'il veut, quand il veut, comme il veut. Mais il devra assumer seul les conséquences de ses décisions. C'est le propre du chef d'entreprise.
Dans l'auto-édition, l'auteur est son propre éditeur. Il se charge de tout. De la fabrication du livre à la diffusion en passant par les formalités administratives (dépôt légal...etc) et la promotion.

Cette solution est très intéressante pour celui qui désire publier des poèmes ou des nouvelles dont le tirage ne dépassera pas 200 à 500 exemplaires. Grâce aux progrès de l'informatique, l'auteur peut se passer d'un imprimeur et réaliser lui-même la plaquette en demi-format A4. A partir des originaux, il fera des photocopies, pourra agrafer ou faire relier la brochure. A la vente, il peut retirer le double ou le triple des frais engagés. La diffusion sera effectuée auprès des proches, des amis, de quelques librairies locales, ou lors de dédicaces.

Pour les romans ou les livres plus épais, plus élaborés, il lui sera nécessaire de faire appel à un imprimeur. Le tirage devra être plus important . C'est au niveau de la diffusion que l'auteur connaîtra de gros problèmes.
Alors, un équipement informatique, un matériel d'imprimerie de base, permettant des faibles tirages, et le tour est joué. Simple ? Eh bien non. Pour preuve : combien de "petites maisons" d'édition rendent l'âme chaque année ? Des centaines. L'expérience éditoriale ne s'improvise pas. C'est tout un art qui, lorsqu'on est seul, nécessite une grande polyvalence. L'auteur sera tour à tour écrivain, correcteur, informaticien, imprimeur, vendeur, attaché de presse, comptable.... Aura t-il encore le temps d'écrire?

Autant prendre conseil auprès de ceux qui se sont essayé à l'auto-édition.
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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 08:51

Faire soi-même

Faire soi-même
Totale Cohérence : ne payez jamais un éditeur ; si un éditeur vous propose de vous éditer en vous versant des droits d'auteur, accepter est compréhensible MAIS s'il vous demande de l'argent ou / et d'acheter vos propres livres, je vous déconseille d'accepter.


La vente des livres

Tout se publie... pourvu que le signataire, pas toujours l'auteur, soit connu. Acteur, chanteur, journaliste, politique, présentateur du vingt heures, d'un jeu ou de la météo, sportif, peu importe mais médiatique. Et même écrivain, cathodique, notable, introduit ou critique d'un grand journal. Ajoutons-y le copinage : chaque année un conglomérat poisseux s'abat sur les lecteurs potentiels... qui se soumettent, consomment du baratin au kilomètre, ne lisent plus ou se réfugient chez les classiques. Forcément c'est "la crise du livre", les professionnels récoltent les fruits de leur vénale dérive. Et pourtant persistent, mirettes sur le tiroir caisse : les "coups" gonflent les recettes, les auteurs reçoivent des miettes ou de la monnaie de singe.

Face à cette logique financière, que faire ? Geindre ? Partir à Paris et sympathiser avec une vedette ? Passer par le journalisme ? Abdiquer ? Fomenter un scandale, une polémique ? Traverser l'Atlantique à la nage ? Se contenter d'un éditeur pour l'honneur (qui ne versera aucun droits d'auteur) ? Un écrivain écrit ! Indifférent au dédain des arrivistes arrivés, ces mondains qui pavanent dans les salons parisiens et prétendent atteindre des tirages "corrects"... alors qu'ils conservent un métier... plus lucratif...

Ecrire oui, mais comment exister littérairement sans se compromettre ? Faire soi-même ! Etre son propre éditeur. Longtemps "faire soi-même" fut l'euphémisme complaisant accordé aux recalés du noble chemin, au "compte d'auteur", arnaque où des naïfs payent pour être publiés, payent de la publicité fictive ou inutile, payent toutes les prestations possibles et imaginables pour finalement rien, l'éditeur leur apprenant que leur texte n'ayant "pas trouvé son public", ils peuvent récupérer l'intégralité (en pareil cas le nombre initialement prévu est imprimé) moyennant... un nouveau chèque ! Ces éditeurs se justifient : ils apportent du rêve.



Une troisième voie existe désormais, fille du progrès : il est né le divin ordinateur ! A prix abordables, traitement de texte et imprimante laser permettent d'éviter soumission à la jungle éditoriale et pièges à passionnés (compte d'auteur donc et "ateliers de conception", son dérivé, qui facture la "mise en page" au prix... du matériel informatique). Il ne reste plus qu'à dénicher un imprimeur sérieux et le moins onéreux possible.

Avec l'autoédition, faire soi-même prend son véritable sens ; une démarche certes marginale et un brin utopiste mais d'avenir, d'auteur-artisan qui fabrique au moindre coût pour vivre son art, continuer, chercher plus loin. Vraiment indépendant et en toute légalité (n° d'éditeur : 2-9506158). Indépendant donc sans réseau de distribution. La grande difficulté. Alors, marcher à la rencontre des derniers liseurs, vendre par correspondance... Un pari catalogué insensé mais audacieux. Une école.

"Tout ouvrage non paru chez un grand éditeur manque de sève et de saveur"clament des pédants. Une liste, longue, d'incontestables talents partis au combat sans écurie, réfute pourtant cette sentence : Balzac, Diderot, Montaigne, Eugène Torquet (premier prix Goncourt), Lautréamont, Voltaire... Même Marcel Proust paya pour publier Du côté de chez Swann.

Finalement rien n'a changé : c'est à l'auteur de faire ses preuves, envers et contre les marchands.

Historiquement pouvoir montrer ses textes est une chance : n'oublions jamais que faute d'argent Arthur Rimbaud abandonna une saison en enfer chez son imprimeur. Et l'histoire jugera, séparera le mauvais grain de l'oeuvre.


Faire soi-même : la réponse (préface d'un livre publié en 1997)
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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 09:05

Modifié le mercredi 11 octobre 2006 15:56

L'art d'écrire et l'art en général.

L'art d'écrire et l'art en général.
---Vous êtes intéressé par l'autoédition, il est sans aucun doute important, avant de vous lancer, que vous vous familiarisez avant tout avec elle en lisant mon ''Guide Pratique de l'autoédition" ...
---Après quoi, si vous êtes toujours prêt à faire le saut, revenez me voir, je peux vous assister professionnellement : l'autoédition assistée est ma spécialité.

---- N'ayant pas le caractère à me laisser dicter ma conduite ni mon style, j'ai moi-même choisi, il fut un temps, l'autoédition et, dans ce but, créé les "Jardins de l'écriture" : les erreurs que j'ai commises alors m'ont fait comprendre à quel point l'amateurisme, en ce domaine, est nuisible à tous ; d'où mon intérêt et mon engagement aujourd'hui...

---Pourquoi l'Art d'écrire et l'Art en général ?
---- Quel que soit le support, l'art est un don de soi. Il m'est donc difficile de parler littérature sans mentionner les autres arts, en particulier la peinture ou les jardins, comme il m'est impossible, à cause d'eux, de ne pas citer ni soutenir la Nature et l'Humanité, pas au nom de sa soi-disant supériorité mais de la création, de la diversité, du droit à la liberté et à l'égalité. Valeurs dont on parle beaucoup, en France en particulier, mais qui sont de moins en moins respectées ou revendiquées.
---- Pour le reste, tout se tient : la Nature est la première créatrice universelle...


La FRANCE marche à reculons : un pas de plus vers la dictature !!!

Préservons les recettes de nos grands-mères, biologiques, donc non toxiques pour la planète et la santé de ses habitants, dont nos enfants... et les générations futures ! -
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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 09:13

La Charte de l'autoédition

La Charte de l'autoédition
La Charte de l'autoédition
1. Règles générales
L'autoédition est une édition alternative à l'Édition traditionnelle : cette dernière, avec l'aide de l'imprimerie, ayant déjà établi, au fil des décennies, des règles de qualité que l'on ne peut lui contester, l'auto-édition doit, de ce fait, se baser sur ces mêmes règles.
L'Édition est une question de collaboration étroite entre un Auteur, un Éditeur, un Correcteur et un Imprimeur. Il doit en aller de même pour l'autoédition : apprendre à séparer en soi l'auteur de l'éditeur.
Plus le livre sera irréprochable, et ce, sur tous les plans, plus il aura de chance de rencontrer un jour son lectorat. Tous vos efforts doivent donc se concentrer sur la qualité éditoriale et littéraire de vos textes et la présentation finale de vos livres.
Soyez fiers d'être auteurs indépendants. C'est grâce à cette fierté et à notre persévérance que nous parviendrons un jour à faire de l'auto-édition une édition à part entière, respectée et diffusée sans problème.
2. Le respect du lecteur & de la littérature
Répondre à ses propres attentes n'est pas forcément répondre aux attentes du lecteur : ce dernier étant avant tout celui qui éventuellement achètera et lira votre livre, ne pas accepter de lui vendre n'importe quoi à n'importe quel prix. Suivre les conseils de ceux qui ont déjà bien étudié le problème. Par ex., ne pas faire du volume pour faire du volume. Choisir de préférence « Time New Roman » 11, avec un interligne simple.
Une fois imprimé, ne jamais corriger une erreur à la main sur le livre : utilisez un erratum à glisser en début de chaque exemplaire.
3. Le respect des langues & du nom propre

Respecter sa langue est aussi respecter la langue d'autrui. Éviter de tout franciser. Les traductions phonétiques, fantaisistes, sont à bannir.
Respecter l'orthographe des noms des personnages étrangers : une fois que ce nom est enregistré au registre d'état civil, selon l'orthographe que vos aïeuls [en général] lui auront choisie, cette orthographe ne change plus [à moins d'en avoir l'autorisation] ; il en est de même pour les noms propres étrangers. Respectez-les. Surtout historiquement. Si vous avez du mal à vous assurer de leur orthographe, consultez les encyclopédies actuelles du pays en question, pas les Historiens [français ou étrangers], sujets à controverse.
4. Le respect des droits d'auteurs et des droits moraux
Si chacun s'entend aujourd'hui à respecter les droits moraux des écrivains ou poètes morts depuis plus de 70 ans – là où le droit d'auteur s'arrête – il est tout aussi important de respecter le droit moral des photographes, des peintres, morts depuis plus de 70 ans [ou 20 et 50 ans, dans certains pays]. Il est donc impératif, si vous utilisez une quelconque photographie, de mentionner, dans tous les cas, le nom de l'auteur. Même chose pour une peinture, sculpture, etc.
5. Le choix du sujet
Bien choisir son sujet : tous les sujets ne sont pas porteurs de succès. Prendre conscience, par exemple, que le roman étant le genre le plus publié dans l'Édition traditionnelle, et le plus médiatiquement manipulé, beaucoup de romans – pas forcément des moindres – passent inaperçus. L'auteur indépendant aura donc peu de chance de pouvoir s'y distinguer, à moins qu'il soit exceptionnel.
Éviter d'écrire inlassablement sur les mêmes sujets historiques : s'il y a déjà beaucoup de choix, dans l'Édition traditionnelle, en ce qui concerne de tels sujets, l'ouvrage autoédité aura du mal à s'individualiser, à moins d'être exceptionnel.
L'auteur indépendant a souvent plus de chance de succès dans les sujets spécialisés. Mais encore une fois, rien n'est absolu.
6. Lecture & correction
Il est indispensable de faire relire et corriger son texte par une personne autre qu'un membre de sa famille ou un ami : les personnes proches sont trop subjectives pour ne pas, tout comme l'auteur lui-même, laisser un maximum d'erreurs leur échapper.
Être un vrai lecteur/correcteur ne s'improvise pas. Bien choisir son correcteur professionnel : n'hésitez pas à poser des questions. Un lecteur/correcteur qui ne respecte pas votre style n'est ni un vrai lecteur ni un bon correcteur.
7. Imprimerie & typographie
Ne pas confondre le travail de l'éditeur et celui de l'imprimeur. Le choix d'un imprimeur consciencieux, et respectueux de l'auteur et du lecteur à la fois, est primordial. Son expertise, son intégrité et son travail sont, effectivement, ce qui apportera à votre ouvrage la touche finale et définitive qui changera, comme par magie, votre texte en livre.
Les règles typographiques ont été établies par les imprimeurs, à compter de Gutenberg. Malgré l'évolution de l'imprimerie, et la disparition des « caractères typographiques », ces règles persistent.1 Respectez-les. Se procurer absolument un ouvrage sur la question, tel que le « Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale », par ex.
La page blanche, en début et fin de livre, est insérée, pour le brochage, par l'imprimeur : elle n'est pas obligatoire. Par contre, il est préférable d'intégrer, avant la page du titre, une page appelée « de faux titre » avec, au verso, le copyright et le numéro ISBN.
8. Le poids du livre
Le livre autoédité se vendant souvent par correspondance, éviter les papiers lourds, couchés en particulier. Choisir plutôt un papier bouffant [plus professionnel], donc léger, blanc naturel ou ivoiré. Un livre de 200 pages, au format A5, ne devrait pas dépasser les 300 grammes, emballage compris. Au-delà de 300 pages, le papier bouffant n'est plus nécessaire...
Si vous utilisez des photos, le papier qu'exige ce genre d'impression étant très lourd, concentrez-les en fin de chapitre ou à la fin du livre : l'imprimeur utilisera alors deux papiers bien distincts. Il est effectivement préférable d'éviter de mélanger des photos au texte, à moins qu'il y en ait peu et que le papier utilisé soit alors le même que pour le texte... Attention ! le numérique ne pouvant imprimer la couleur, les photos, alors indubitablement hors-texte, devront être imprimées en offset et chargées ensuite à la main : manipulation beaucoup plus chère !
9. Les formalités [France uniquement]
Attention ! l'autoédition a bel et bien un statut reconnaissant cette activité : celui de profession libérale ou d'entrepreneur indépendant. Ce qui vous oblige à vous inscrire au Centre de Formalités des Entreprises [CFE] des Impôts. Vous recevrez alors, de la part de l'INSEE, un numéro SIRET, vous permettant d'émettre des factures et de vendre, donc, aux librairies. [Un particulier n'a pas le droit d'émettre de factures.]
Votre situation sociale principale [salarié, fonctionnaire, commerçant, retraité, etc.] déterminera si vous pouvez être exempté de charges sociales. Si vous êtes salarié, par exemple, vous devrez, après votre inscription au CFE, « répondre aux organismes sociaux [dont l'URSSAF] pour demander une exonération de charges, conformément à la réglementation en vigueur et en prouvant chaque année l'activité principale de salarié. »
Chaque cas pouvant être différent ou particulier, consulter, préférablement, notre conseil juridique sur la question : adhérez à nos services ou achetez notre guide complet sur l'autoédition
10. La vente aux librairies [en partie pour la France]
Auprès des libraires, vous devez vous considérer comme un Éditeur – que vous êtes alors – et non plus comme un auteur : ne pas automa-tiquement accorder 30 % ou 40 % [FNAC] de remise aux librairies, à moins qu'elles acceptent de vous passer une commande ferme d'un minimum de 5 exemplaires, sans droit de retour. Pour une commande d'un seul exemplaire, n'accordez que 20 %.

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1 La coquille, par ex., était due à une erreur de saisie ou à l'inversion de caractères typographiques en imprimerie ; aujourd'hui, grâce aux procédés nouveaux, elle n'existe plus. Les erreurs qui persistent [malheureusement] sont dues à l'auteur ou au correcteur : elles s'appellent « oublis », fautes d'orthographe ou de frappe.
2 « ...ou "calandrés", c'est à dire compressés et surfacés, donc minces et donc "lourds" (mais attention ! si un livre fait en papier dit "offset" (et à fortiori s'il est en papier couché) est beaucoup plus lourd qu'un livre de même épaisseur fait en bouffant, le livre de 200 pages en papier couché 80 gr., en papier "offset" 80 gr. ou en bouffant 80 gr. aura toujours le même poids. Par contre, celui en "offset" aura 9,5 mm d'épaisseur pour 15 mm en bouffant, il ne sera pas plus lourd mais plus dense.) »
3 « "blanc naturel" indique un papier peu blanchi, préférable pour une lecture soutenue, car les papiers trop blancs fatiguent les yeux par un contraste trop important. Un peu "jauni, on dit "ivoire", ou "ivoiré" si la teinte est légère. »
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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 09:23